En bref :
- Alice Greetham incarne une cuisine végétalienne accessible, créative et ancrée dans la durabilité.
- Le projet Au Vert avec Lili mêle blog, livres et restaurant-salon de thé pour rendre l’alimentation végétalienne plus simple et joyeuse.
- La pratique culinaire proposée privilégie la nutrition végétale, les produits locaux et des gestes zéro déchet plutôt que la perfection morale.
- Des recettes vegan concrètes, des conseils pratiques et des pistes pour intégrer ce mode de vie sans culpabilité sont présentés.
- Pour aller plus loin, des ressources utiles et des vidéos pédagogiques accompagnent les lectrices dans leur expérimentation quotidienne.
| Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir : | |
|---|---|
| Qui | Alice Greetham — auteure et créatrice du blog Au Vert avec Lili |
| Quoi | Recettes vegan accessibles, conseils de nutrition végétale et engagement pour la durabilité |
| Comment | Techniques simples, produits locaux, astuces zéro déchet et alternatives sans gluten |
Alice Greetham : portrait de l’experte vegan derrière Au Vert avec Lili
Le nom Alice Greetham est devenu synonyme d’une approche douce, pragmatique et créative de l’alimentation végétalienne. Sa trajectoire mêle des livres pratiques — comme un ouvrage consacré à la cuisine vegan et un autre dédié aux desserts sans gluten et sans sucre raffiné — et un blog qui se veut convivial : Au Vert avec Lili. Le fil conducteur de son travail n’est pas une morale stricte, mais une recherche d’accessibilité : comment permettre à des personnes aux régimes et budgets variés de se retrouver autour d’une table.
Le parcours d’Alice éclaire aussi une manière contemporaine d’être experte : elle blogue, elle écrit des livres de recettes, elle soutient un lieu, elle partage des astuces. Ce mélange de pratique et de terrain nourrit sa parole. Les recettes qu’elle propose sont pensées pour des cuisines réelles — celles des appartements urbains, des cuisines d’étudiantes, des ménages qui ne veulent pas passer des heures au fourneau.
Une posture d’experte ancrée dans le réel
La crédibilité d’Alice vient de son souci de précision : les techniques sont expliquées pas à pas, les alternatives sans protéines animales sont détaillées, et la question du budget est prise au sérieux. Elle n’impose pas un modèle unique ; elle propose des scénarios — par exemple, comment transformer une boîte de conserve de pois chiches en falafels croustillants, ou comment faire un riz crémeux façon risotto en remplaçant le beurre et le parmesan par du lait végétal et des levures alimentaires.
Cet ancrage se retrouve aussi dans ses engagements locaux : elle est marraine du petit restaurant-salon de thé Lulu Graine d’un Monde à Dijon. Ce lieu illustre la pratique qu’elle défend — cuisine végétale, accueil chaleureux, prix accessibles et attention portée à la provenance des produits. Le restaurant sert d’espace-test : certaines recettes du blog naissent là, se peaufinent avec le retour des clientes, puis rejoignent les pages de ses livres.
Un fil conducteur : indulgence et durabilité
Deux idées reviennent souvent dans ses interventions : d’une part, l’indulgence — il s’agit d’installer des habitudes durables plutôt que de viser la perfection immédiate ; d’autre part, la durabilité — l’alimentation végétalienne est présentée comme une piste pour répondre à l’appauvrissement des ressources et à la pression démographique à l’échelle planétaire. Ces positions sont articulées sans prosélytisme : elles reposent sur des gestes concrets (privilégier le vrac, composter, choisir des filières locales) et sur une éthique pratique.
En synthèse, la force d’Alice Greetham tient à son mélange d’expertise culinaire, d’attention sociale et d’humilité. Elle ne propose pas de recettes miracle : elle tisse un cadre dans lequel l’écologie, le goût et le bien-être alimentaire deviennent tangibles pour un grand nombre de personnes.
Insight : l’expertise d’Alice est d’abord une capacité à rendre praticable ce qui peut sembler idéal — une promesse de chemin plutôt que d’arrivée.

Recettes vegan et techniques accessibles par Au Vert avec Lili
Les recettes proposées par Au Vert avec Lili ont pour ambition d’être immédiatement testables. Elles obéissent à des principes simples : ingrédients faciles à trouver, substitutions claires, et étapes décomposées. Ainsi, un risotto végétal devient accessible en expliquant la texture recherchée, l’importance d’un bouillon bien salé et la manière de lier sans produits laitiers.
Exemples concrets de recettes et adaptations
Un dessert sans gluten et sans sucre raffiné, proposé par Alice, peut s’appuyer sur des purées de fruits, des farines alternatives (riz, sarrasin) et des liants naturels (purée d’amande, compote réduite). Pour les gourmandes pressées, voici une déclinaison pratique : riz au lait de coco parfumé à la vanille et garni d’une compote de fruits rouges — le riz apporte douceur et tenue, le lait de coco la richesse, et la compote la note fraîche.
La cuisine salée mise sur les légumineuses et les céréales comme socles nutritifs. Les pois chiches se transforment en falafels ou en tartinades ; le riz, souvent mis à l’écart, est ici valorisé — en version al dente, en boulettes façon arancini, ou en riz gluant pour des desserts. Rappelons que le riz est pratique, doux pour l’intestin et adaptable : farine, sirop, laits alternatifs.
Pratiques inclusives et recettes pour contraintes alimentaires
Les recettes d’Alice tiennent compte des intolérances et des budgets : plusieurs plats sont pensés sans œufs ni produits laitiers, mais aussi sans gluten quand c’est possible. Ce souci d’inclusion permet de réunir à table des personnes très différentes — celles qui évitent le porc ou le poisson, celles intolérantes aux œufs, et même des convives attentifs au portefeuille.
Pour enrichir votre boîte à outils, des ressources complémentaires sont utiles. Par exemple, des tutoriels en ligne glanés auprès de blogs amis peuvent compléter la pratique ; on trouvera des inspirations techniques via des pages thématiques comme recettes de Juliette, qui proposent des alternatives et des variantes adaptées au quotidien.
Insight : une recette vegan réussie est d’abord une recette bien pensée — simplicité et adaptabilité comptent plus que l’exotisme technique.
Mode de vie vegan, écologie et durabilité : pratiques concrètes à adopter
Passer à un mode de vie vegan ne se limite pas à remplacer des ingrédients ; c’est une série de décisions quotidiennes qui touchent l’achats, le stockage, la gestion des déchets et les choix relationnels. Alice insiste sur une approche graduelle : refuser l’industrieel et favoriser le local, adopter le vrac, composter, ou encore soutenir des initiatives locales comme les Colibris — autant de gestes qui remettent l’humain au coeur de la consommation.
Du marché à la cuisine : tactiques de durabilité
Un exemple concret : élaborer ses menus hebdomadaires autour des légumes de saison permet d’acheter moins transformé, d’éviter les gaspillages et de diversifier l’alimentation. Plutôt que d’acheter des alternatives industrielles coûteuses, Alice promeut la simplicité — une sauce à base de tomates rôties et lentilles peut remplacer une préparation industrielle et coûter moins cher.
Le restaurant Lulu Graine d’un Monde illustre ces choix en pratique : cartes courtes, fournisseurs locaux, vaisselle réutilisable, prix modérés. Ce modèle montre que la durabilité peut être pensée sans exclusion. Dans plusieurs villes, des initiatives similaires montrent qu’on peut combiner viabilité économique et responsabilité environnementale.
Gestes zéro déchet et économie du partage
Adopter une démarche plus durable implique aussi d’apprendre à conserver, transformer et partager. Quelques gestes concrets : acheter en vrac, stocker en bocaux en verre, transformer les épluchures en bouillon, organiser des échanges de bocaux entre voisines. Ces pratiques ont un double effet : réduire l’empreinte écologique et recréer du lien social. Elles introduisent une dimension de soin ordinaire qui nourrit le bien-être.
Insight : la durabilité tient moins à l’absolu qu’à des choix répétés et conciliables avec votre vie quotidienne.
Nutrition végétale : équilibre, précautions et menus d’exemple
La question de la nutrition végétale est centrale pour celles qui adoptent un régime vegan sur la durée. Les sources de protéines végétales (légumineuses, céréales complètes, oléagineux), les apports en fer, en vitamine B12 et en oméga-3 demandent une attention concise mais non alarmiste. Il est important de distinguer ce qui relève de la prévention générale et ce qui nécessite un suivi médical — en cas de doute, consultez un professionnel de santé.
Règles simples pour un apport équilibré
Quelques principes pratiques permettent de couvrir la plupart des besoins : associer céréales et légumineuses pour varier les acides aminés ; consommer régulièrement des légumes verts et des oléagineux ; penser aux sources fiables de B12 (compléments ou aliments enrichis) ; privilégier les huiles riches en oméga-3 (lin, noix) ou leur équivalent en graines.
- Petit-déjeuner : porridge d’avoine avec purée d’amande, graines de lin et fruits frais.
- Déjeuner : salade de riz complet, pois chiches rôtis, légumes de saison et sauce tahini.
- Dîner : curry de lentilles et patate douce, accompagné d’un petit bol de quinoa.
- Collations : fruits secs, yaourt végétal enrichi, bâtonnets de légumes et houmous.
La mention du riz comme aliment polyvalent n’est pas anodine : il est nutritif, facile à digérer et se prête à de nombreuses transformations (farine, sirop, lait végétal). Utilisé intelligemment, il devient une base rassurante pour les menus familiaux.
Suivi et précautions
Si vous changez radicalement d’alimentation, un bilan sanguin initial puis annuel peut être utile pour vérifier les apports en B12, fer et vitamine D. Ces vérifications ne sont pas une injonction, mais une pratique prudente — surtout pour les femmes enceintes, allaitantes ou les personnes ayant des antécédents médicaux.
Insight : la nutrition végétale est compatible avec la santé lorsqu’elle est pensée avec soin et accompagnement — elle nécessite des gestes concrets, pas des peurs.
Recettes, rituels culinaires et bien-être quotidien
Au-delà des recettes, Alice promeut une forme de rituel culinaire : cuisiner comme acte d’attention, accueillir les autres autour d’un bol partagé, transformer le banal en soin. Ces gestes quotidiens nourrissent le bien-être sans prétendre le garantir. Ils offrent un cadre, un rythme et une présence qui peuvent adoucir la charge mentale.
Rituels simples à tester cette semaine
Quelques propositions à essayer dans les 24 heures : préparer un bouillon de restes le dimanche soir ; réserver une soirée par semaine où l’on teste une recette nouvelle sans pression ; écrire une liste d’ingrédients de saison avant d’aller au marché. Ces rituels sont des cadres modestes, mais structurants.
Les desserts sans gluten et sans sucre raffiné proposés par Alice montrent que la gourmandise n’est pas incompatible avec la limitation des ingrédients ultra-transformés. Ils offrent une possibilité de douceur, lente et habitée — un moyen de dire oui à la saveur sans transformer chaque instant en performance hygiéniste.
Pour prolonger la pratique, des ressources en ligne et des tutoriels vidéo peuvent aider à maîtriser des gestes techniques (faire des laits végétaux maison, réussir une crème pâtissière sans œuf). L’exploration de ces ressources — y compris des blogs amis — enrichit la cuisine personnelle. Par exemple, des pages dédiées comme recettes végétaliennes inspirantes complètent joliment l’approche d’Alice.
Insight : la cuisine végétalienne devient un rituel habitable quand elle sert à créer du lien et du soin quotidien, pas à prouver une vertu.
Alice Greetham propose-t-elle des recettes adaptées aux budgets serrés ?
Oui. Les recettes d’Alice privilégient des ingrédients simples et peu coûteux — céréales, légumineuses, légumes de saison — et proposent des substitutions pour éviter les produits industriels onéreux.
Le mode de vie vegan est-il forcément coûteux ?
Pas nécessairement. En choisissant des produits bruts, en cuisinant soi-même et en priorisant le local et le vrac, il est possible de maîtriser son budget tout en réduisant son impact environnemental.
Faut-il consulter un médecin avant de passer au vegan ?
Il n’est pas obligatoire de consulter pour un changement alimentaire, mais un bilan sanguin peut être utile pour ajuster les apports en vitamine B12, fer ou vitamine D si le régime est suivi sur le long terme.
Où trouver des inspirations pratiques et des variantes ?
Des blogs et des livres de cuisine vegan pratiques — comme ceux d’Alice — ainsi que des ressources complémentaires disponibles en ligne offrent des variantes adaptées aux allergies et budgets. Voir par exemple la page mentionnée plus haut pour des recettes complémentaires.